Inventaire des installations de production d'énergie

Salut à vous,

Le sujet de l’inventaire des installations de production d’énergie et autres centrales est en cours depuis… disons le début d’osm comme beaucoup d’autres thèmes.
Récemment, un article de recherche (dont je recherche le lien, je l’ajouterai une fois retrouvé) a mal interprété la carte de chaleur produite par OpenInfraMap pour illustrer un prétendu manque d’installations solaires en France relativement à ses voisins européens.
S’en est suivi un relais assez important sur les réseaux sociaux :
https://twitter.com/AnagalisArvensi/status/1540687941785341952

Les disparités peuvent être réelles, mais cette carte montre surtout les différences de contribution à OSM suivant les pays. En UK ils ont mené plusieurs projets du mois pour inventorier les installations domestiques aussi.

Ceci en plus de différentes problématiques autour du registre des installations de production prévue par la loi depuis 2015.
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031055898/

C’est en quelque sorte la base SIRENE des centrales. Cette base alimente le suivi des objectifs de la programmation pluriannuelle de l’énergie et toute imprécision entraîne des décisions malheureuses au niveau national et européen. Il sert à plusieurs acteurs et au grand public, un seul fichier pour toutes les installations, dont le format n’est pas standardisé. Il conviendrait de l’être au regard de différentes normes, informatiques comme métier.
Entre autres points communs avec SIRENE, le registre n’est pas non plus géocodé. OSM représente une source d’intérêt pour le faire, connaissant notre avance à ce propos.
Une analyse Osmose existe déjà au niveau de la commune pour géolocaliser toutes les centrales non retrouvées. Et c’est incroyablement efficace.

Les choses s’accélèrent encore. La commission besoins et usages du CNIG indique dans le compte rendu de sa dernière réunion du 2 juin, une proposition de la DREAL Nouvelle Aquitaine pour construire un géostandard des installations photovoltaïques.
http://cnig.gouv.fr/wp-content/uploads/2022/06/1-220602_standard_PV.pdf

Vous déduirez de ce qui est expliqué au dessus que nous avons besoin d’un géostandard global, non seulement pour le photovoltaïque et aussi sur toutes les autres filières.
En effet, le temps d’élaboration d’un tel document, quel qu’en soit le périmètre prend pas loin de 2 ans (dans le meilleur des cas). Les objectifs d’intégration des EnR dans le mix électrique s’expriment pour l’année 2030.
Il est donc largement temps de faire entendre la contribution d’OSM sur le sujet et produire dès la première itération un géostandard commun à toutes les filières de production. Ceci sans priver la filière photolvoltaïque de la prise en compte de ses besoins, il sera possible d’embarquer chacun d’entre eux.

Nous ne partons pas d’une feuille blanche pour ce faire. De 2011 à 2013, la communauté, sous l’impulsion de @don-vip a pu construire une modélisation globale, aujourd’hui utilisée au niveau mondial
https://wiki.openstreetmap.org/wiki/Proposed_features/Power_generation_refinement

Suivant vos capacités et interlocuteurs respectifs, n’hésitez pas à faire valoir ce point de vue pour atteindre cet objectif ambitieux.
Et continuons à identifier les centrales manquantes sur les bâtis et emprises concernées.

En finissant d’écrire ce topic, je descends justement du train à Modane pour aller quelques centrales manquantes.

Bonne journée :sun_with_face: !

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Je connais assez mal le CNIG, c’est fréquent ces travaux avec des acteurs régionaux ? Je me demande si ça pourrait être un axe de travail pour les groupes locaux intéressés (perso je serai partant pour participer à des ateliers en région toulousaine sur cette thématique bénéfique à tout le monde).

Hello,

Trouvée. Et la contributrice de base est juste censée faire un « fix-josm » où il faut qu’elle scrute attentivement les ortho. pour trouver où mettre les centrales signalées par osmose ? Ou pire, qu’elle aille brûler des combustibles fossiles pour les voir sur le terrain ?
#JePoseLaQuestion

Je suppose que c’est cette analyse Osmose : Osmose
De ce que j’en vois, le géocodage est catastrophique, dans ma zone les puces Osmose ne sont même pas dans le bon département, donc non, pas de « fix-josm ».

C’est celle que j’ai trouvée, oui. Le géocodage me semblait correct, jusqu’à ce que je sois prise d’un doute en lisant ta réponse… C’est le nom de lieu-dit et non celui de la commune :frowning:

Je viens de regarder la ressource utilisée Registre national des installations de production et de stockage d'électricité (au 31 décembre 2017) — Open Data Réseaux Énergies (ODRÉ) la donnée est bonne, l’analyse par osmose cafouille :frowning:

Le code est là : osmose-backend/analyser_merge_power_plant_FR.py at master · osm-fr/osmose-backend · GitHub C’est moi qui interprète ou le géocodage est fait par addok ?

Je crois qu’il a déjà été question des problèmes de géocodage de cette analyse quelque part, et que c’était difficile d’améliorer les choses.

Bonsoir !

Vous avez raison, le registre donne les installations à la zone IRIS, sans préciser d’emplacement exact.
Osmose positionne donc les signalements au centroïde de la commune.
Il faut bien souvent se déplacer ou connaître la zone pour positionner exactement les centrales sur les bâtiments concernés.

C’est normalement très utile de positionner une centrale, pour justement éviter à d’autres de cramer du pétrole ensuite. Dommage que d’autres initiatives existent et ne mettent pas en commun (je fais savoir ce point de vue autant de fois que possible).

Les travaux du CNIG sont tous nationaux. Les acteurs locaux s’investissent dans des groupes de travail qu’ils financent pour la rédaction d’un géostandard que le CNIG tamponne ensuite.
OSM France participe désormais aux réunions de direction, pas à tous les groupes de travail ensuite.
Si certains sujets vous intéressent, l’asso peut vous aider à participer à ces groupes de travail, nous avons les contacts qui vont bien.

Tous les sujets qui occupent le CNIG sont listés à gauche sur la page d’accueil
http://cnig.gouv.fr/

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Pas vraiment :frowning:

Par exemple, dans la ressource utilisée, une installation située à codeINSEECommune=33012 se trouve signalée dans la commune dont le code INSEE est 87027.

Je ne sais pas où ça cafouille, mais ça cafouille sec.

Et je ne suis pas la seule à ne pas voir ce qu’il faut :

HTH

Huhu, j’ai lu un peu vite et je n’avais pas vu que c’était la version 2017 qui était utilisée.
C’est la première version et elle est très lacunaire, un peu buguée.

Je vais proposer une PR pour changer l’URL (normalement la structure est la même), on devrait avoir plus d’installations à trouver aussi.
Merci de la vigilance.

Pour les soucis de géocodage, je constate en effet la même chose.
@StephaneP te souviens-tu où cela a été discuté s’il te plaît ?

Pour le géocodage, il est commun à Osmose, dans ce module :

Aucune raison que la qualité soit différente des autres analyses.

Je me demande si ce n’était pas sur le groupe Telegram. Dans tous les cas je vais avoir du mal à te dire à quand ça remonte.

J’ai été informé d’une API plus appropriée pour réaliser le géocodage à la commune.
Une nouvelle PR va être nécessaire pour proposer ce nouvel accès en conservant bien-sur addok qui reste utile pour le géocodage d’adresses.

Ca devrait aller mieux une fois mis en place.

D’après mon décompte, on est a environ 90% d’intégration des ref:EU:ENTSOE_EIC=* de plus de 10 MW (il en manque 230 sur 2027) et à un peu plus de la moitié des plus de 1 MW (il en manque 3130 sur 6434).

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Bonsoir @Olyon

Ce qui est tout à fait honorable, on va fiabiliser les outils pour que ça soit plus facile d’ajouter ce qui manque.
Il faudra quand même se déplacer sur le terrain pour certaines j’ai bien peur.

Même en se déplaçant sur le terrain ce n’est pas toujours facile.
Sur les 230 de + de 10 MW qui manquent, la moitié a comme nom « Confidentiel »…
Pas facile sans un nom de retrouver la centrale qui correspond, juste avec la puissance et la commune (et parfois c’est pas la commune de la centrale mais celle du raccordement au réseau dans la commune voisine).

Il y a aussi toutes les cogénérations sur les sites industriels qui ne portent bien sûr pas le nom du site la plupart du temps. Sans avoir ces entrées sur le site en question c’est compliqué… J’en ai intégré certaines en épluchant les arrêtés préfectoraux sur le site georisques.gouv.fr comme ce sont normalement des ICPE. ça se retrouve quand les unités ne sont pas trop vieilles, il faut trouver si c’est bien sur ce site et où sur le site qui peut être, par exemple, une raffinerie et donc être GRAND…

Il y a les cogénérations sur les réseaux de chaleur, là le problème c’est que les collectivités communiquent facilement sur leur site internet lorsqu’elles mettent en place une chaudière biomasse (et en plus ça prend plus de place donc plus facile à trouver) mais c’est plus difficile à trouver des infos sur les chaudières ou turbines au pétrole ou gaz (et une turbine à gaz de quelques MW ça prend pas beaucoup de place).

Dans les DOM et en Corse, il n’y a aucun nom et une bonne partie des centrales ont changé d’identifiant EIC donc je ne sais pas ce qu’il faut faire dans osm, remplacer, ajouter les nouveaux, ne rien faire…

Il y a aussi, je pense, plusieurs lignes dans les données avec des EIC différents pour la même chose (j’ai trouvé plusieurs parcs éoliens dans ce cas dans le nord de la France).

Les grosses centrales ont aussi un EIC dans ces données qui est différent de l’EIC « européen » que l’on trouve sur le site de l’entsoe et de RTE…

Pour le solaire et l’éolien, les noms ne correspondent pas toujours avec ce qu’on trouve dans la presse ou sur les sites des propriétaires. Et ce n’est pas un id EIC <-> un parc éolien ou solaire, le parc est la plupart du temps découpé en plusieurs EIC qui peuvent être dans plusieurs communes. Pour les parcs éoliens et centrales solaires récents, ils ne sont pas faciles à trouver lorsqu’ils ne sont pas sur les orthophotos. L’orthophotos Sentinel-2 2021 qui est arrivé récemment dans JOSM et pas mal pour avoir une idée du lieu d’implantation et le cadastre pour positionner précisément. Se déplacer permet aussi bien sûr de savoir où ils sont placés mais les noms et puissances ne correspondent pas toujours entre ce qui est annoncé et ce qui est dans ces données.

Pour l’hydroélectricité, on est pas mal pour ce qui fait + de 10 MW, mais en dessous difficile de trouver des infos sur internet. C’est là où le terrain est sûrement le plus intéressant mais les petites centrales ne sont, pour beaucoup, pas indiquées sur place donc il ne suffit pas de passer à côté. Les données sur les obstacles à l’écoulement de Eau France (Catalogue GéoSource - Mon organisation mais là je n’arrive pas à telecharché les données…) permettent de trouver pas mal de chose mais la encore les noms ne correspondent pas toujours et la prise d’eau est un obstacle à écoulement mais pas toujours la centrale.

Je m’arrête là pour les problèmes que j’ai rencontrés, il y en a plein d’autres pourtant :stuck_out_tongue: , j’y ai passé pas mal de temps.

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Merci pour tout ces retours
Utiliser les ICPE est une bonne idée.

Ceci est un point très important que j’avais également remarqué.
Aucune explication pour l’instant, je vais peut-être me montrer plus insistant pour les obtenir.

C’est bien le site de l’ENTSO-E qui fait référence.

Ce n’est pas exactement « pour la même chose ».
Il s’agit d’agrégats de production, une installation qui apparaît physiquement unique est en fait une association de plus petites installations.
Dans OSM on le constate sur les parcs éoliens et sur les centrales solaires.
Les parcs éoliens sont décrits 1:1 avec le fichier dans OSM, ce n’est pas le cas des centrales solaires (périmètre clôturé) pour lesquelles il est difficile de faire le découpage effectif.
Exemple : https://twitter.com/InfosReseaux/status/1350167776376332288

Je confirme, je fais beaucoup de terrain.
C’est nécessaire pour trouver la centrale elle-même et les équipements autour, l’intégration dans l’environnement.
Il est également nécessaire de faire des visites pour positionner les équipements et l’architecture des différents systèmes sur place.

Une PR supplémentaire a été faite sur osmose pour solutionner le problème de géocode en changeant d’API @StephaneP

Il y avait bien un problème avec Addok.
On pourrait aussi passer avec une jointure sur la base de la zone IRIS, à voir.

Là je parlais bien de lignes en double pour la même chose.
Et pour l’éolien c’est aussi difficile et même impossible dans beaucoup de cas de faire 1:1 un EIC<->un parc éolien. Les parcs éoliens sont souvent découpés en plusieurs EIC dès qu’ils font plus d’une vingtaine de MW (on a ~25 EIC éolien de plus de 20 MW pour plus de 1000 entre 10 et 20 MW)

Un exemple pour tout ça :

La Ferme éolienne de la Sablière Dave : 9 éoliennes de 3.2 MW pour donc 28.8 MW.
Dans le registre du 31/12/21 , il y a 2 EIC (16 MW et 12.8 MW)

Dans le nouveau registre du 30/04/22 , il y a 4 EIC

dans le dernier ils sont en double (les dates de mises en service sont les mêmes comme tout le reste)

Bonjour bonjour !

Qu’est-ce que tu appelles un parc exactement ?
En éolien, on a le plus souvent unicité entre centrale et EIC.

L’exemple de la Sablière Dave est bien choisi : le projet est réparti sur deux communes Davenescourt et Contoire Hamel.
Ce sont deux centrales qui ont été construites, l’une de 4 éoliennes sur la commune de Davenescourt (Dave 2) et 5 pour Contoire Hamel (Dave 1). Chacune est raccordée au réseau par ses moyens propres, dans des postes de livraison différents.
Il faut donc deux relations distinctes sur OSM, le projet « Ferme éolienne de la Sablière Dave » n’ayant aucune existance technique ou administrative.

A propos des 4 lignes dans le registre d’avril 2022, c’est une erreur en revanche (encore une fois impossible de savoir d’où viennent ces EIC différents…).

Par ailleurs, j’ai pris contact avec RTE pour la question des codes EIC différents avec l’ENTSOE.
Ma question portait au départ sur une installations hydroélectrique. L’explication tiendrait au fait que, spécifiquement sur l’hydro, RTE documente les points d’injection au réseau et non les centrales, donc a réattribué d’autres codes EIC, différents de ceux des centrales pour documenter ces points.
Alors que je constate que la différence va bien au delà, même en thermique on constate aussi des différences.
Je pense donc que pour l’instant le problème est mal posé et que les explications reçues sont insatisfaisantes : on perd tout l’intérêt du registre si il n’est pas possible de faire le lien avec ENTSOE.
Les discussions vont donc se poursuivre avec un dénouement qui nous permettra j’espère de retrouver un registre de centrales.

Bonjour,

Je suis d’accord que techniquement il doit y avoir d’un côté 4 éoliennes et de l’autre 5 et que peut être administrativement pour RTE c’est 2 parcs éoliens.

Par contre, au moment de l’étude pour la préfecture c’est un parc éolien exploitées par
la Ferme éolienne de la Sablière :

https://www.somme.gouv.fr/content/download/12094/76184/file/1_Sablière%20-%20Résumé%20Non%20Technique.pdf

(il était prévu 12 éoliennes avec 4 postes de livraison sans séparation par commune, voir page 6, mais seulement 9 construites)

pour la DREAL aussi :

https://www.somme.gouv.fr/content/download/12090/76168/file/avisAE_EolienFermeLaSablière_80.pdf

Pour les financeur, c’est aussi qu’un parc :

Pour le constructeur, exploitant, propriétaire ( pas sur qu’il soit tout ça), c’est aussi qu’un parc éolien après la construction :

Je ne suis pas sur du nombre de postes de livraison, dans le projet il devait y en avoir 4 pour 12 éoliennes ( 3 par poste), 9 éoliennes seulement ont été construites mais ce ne sont pas les éoliennes de 3 postes prévues. Il y en a peut-être 3 ou 2 (sûrement 2 et je pense en voir 2 sur les photos aériennes) et pas sûr que les éoliennes soient regroupées par commune même s’il y a de bonne chance.

Et pourquoi pour l’éolien, un poste de livraison = un parc éolien alors que pour l’hydroélectricité il faudrait regrouper plusieurs postes de livraison pour faire une centrale ? On fait pareil pour le thermique, le nucléaire et le solaire.

On a aussi des cas a l’opposé en Europe , en Espagne (je ne sais pas si d’autres pays font pareils), on a un code EIC « Production Unit » sur le site de l’entsoe pour tout l’hydroélectricité d’un fleuve comme le Duero ou le Tage (en fait 2 par fleuve, 1 pour hydro water reservoir et 1 pour hydro pumped storage), l’éolien est aussi bizarre vu qu’on a un EIC « Production Unit » pour une entreprise il me semble.

https://transparency.entsoe.eu/generation/r2/installedCapacityPerProductionUnit/show?name=&defaultValue=true&viewType=TABLE&areaType=BZN&atch=false&dateTime.dateTime=01.01.2022+00:00|UTC|YEAR&area.values=CTY|10YES-REE------0!BZN|10YES-REE------0&productionType.values=B01&productionType.values=B02&productionType.values=B03&productionType.values=B04&productionType.values=B05&productionType.values=B06&productionType.values=B07&productionType.values=B08&productionType.values=B09&productionType.values=B10&productionType.values=B11&productionType.values=B12&productionType.values=B13&productionType.values=B14&productionType.values=B20&productionType.values=B15&productionType.values=B16&productionType.values=B17&productionType.values=B18&productionType.values=B19&DataTables_Table_0_length=50

Pour le nucléaire, suivant les pays les « Production Unit » sont pour 1 réacteur ou pour la centrale. Et les « Generation Unit » pour 1 réacteur ou 1 turbine, il me semble.

Malheureusement, il y a plein de cas où on ne peux pas avoir 1 élément OSM = 1 EIC

Bonjour

La société existe bien et le projet a évolué.

Le découpage a du avoir lieu lorsque le nombre de générateurs a finalement été connu.
En tout cas si il y avait 4 postes de livraison prévus, on aurait eu 4 centrales très probablement.

Concernant la communication auprès du public, c’est fort dommage mais ils ne sont pas cohérent avec ce qui a été construit.

Je vois bien deux postes de livraison, 1 par commune. Avoir la structure des parcs reste l’information la plus introuvable, on ne sait effectivement pas quelle éolienne est reliée à quel poste de livraison.

Si tu fais référence aux explications de RTE pour la dénomination des centrales hydro, je vais évidemment le faire corriger. Le parti pris sur l’hydro n’est ni normal ni logique.

Peut-être parce qu’il y a un seul point de raccordement au réseau public ?

Sinon ce n’est effectivement pas normal. Je suis aussi en lien avec l’ENTSOE pour leur remonter ces incohérences.

l’ENTSOE recommande 1 production unit par réacteur et 1 generation unit par alternateur.

Le périmètre clôturé qu’on appelle habituellement centrale est un simple landuse=industrial qui regroupe plusieurs power=plant.

En tout cas pour la Sablière il faut couper la relation actuelle en deux, ca me semble clair et possible.

LA société et pas LES sociétés.

Donc on adapte OSM aux choix de l’ENTSOE ? (qui ne sont pas déjà pas suivie par leur membres).
Mais l’ENTSOE ne parle pas de centrales électriques mais de « production units » donc des unités de production. Pourquoi il ne pourrait pas y avoir plusieurs unités de production dans une centrale ?
(Pareil pour les « generation units » qui ne sont pas des generators)

Comment on la coupe vu que comme dit plus haut « on ne sait effectivement pas quelle éolienne est reliée à quel poste de livraison. » ?