Motivations des collectivités

Bonjour,

Est-ce qu’on sait quelles sont les collectivités qui contribuent directement à OpenStreetMap ? J’ai cru voir Montpellier, Ploërmel, Villeurbanne ou Fourmies par exemple. Est-ce qu’on connait leurs motivations et ce que ça leur apporte ?

Quelles sont les différences avec le fait de publier des jeux de données géographiques en données ouvertes comme le font Lyon et tout un tas d’autres villes ?

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Est-ce qu’on sait quelles sont les collectivités qui contribuent
directement à OpenStreetMap ? J’ai cru voir Montpellier, Ploërmel,
Villeurbanne ou Fourmies par exemple. Est-ce qu’on connait leurs
motivations et ce que ça leur apporte ?

Tu as aussi Orange, Digne-les-Bains, le Département des Alpes de
Haute-Provence…

J’en citais d’autres dans mon article « OpenStreetMap crée des données
libres pour le territoire - le projet Dessine ta ville » pour la revue
Espaces mais ça date de 2013.

Quelles sont les différences avec le fait de publier des jeux de données
géographiques en open data comme le font Lyon et tout un tas d’autres
villes ?

J’ai partagé la semaine dernière une modélisation du cercle vertueux qui
peut se mettre en place autour d’OpenStreetMap dans une collectivité :

UTILISER → ÉVALUER → CONTRIBUER

o-> Je réutilise les données → je détecte les erreurs et les manques →
je contribue pour améliorer et mettre à jour o->

Le cercle vertueux OpenStreetMap (licence Creative Commons BY-SA)

JCB

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le fait que cela soit présent dans OSM amène du contexte. Un jeu ouvert de données sans aucune autres données autour est peu utilisable, cela ne se retrouve pas dans les applications, cela ne se voit pas sur les fonds de cartes basés sur les données OSM, tu ne peux pas faire de routage dessus, …

Merci @vinber et @apitux . Je cherche en à trouver des éléments de discours pour amener des petites communes à contribuer ou au moins à partager leurs données. En dehors des aspects idéologiques de l’open data, j’essaie donc de trouver des éléments très concrets des bénéfices que ces communes peuvent tirer de cette ouverture.

Je ne connais pas encore bien les outils qu’elles utilisent mais j’essaie de rassembler des infos avant d’aller les contacter.

En matière de géo/carto, je doute que les petites communes soient outillées.

Si on parle bien de petites communes, il y a en général, un.e secrétaire de mairie à temps souvent partiel… ça laisse pas trop de place pour ce genre de choses, qui a plus de chance d’être géré au niveau de l’EPCI.

Autant s’adresser aux EPCI, c’est eux qui gèrent les voies intercommautaires par exemple.

J’ai la même idée qui trotte dans ma tête. Plus centré sur l’utilisation de carte glissante sur site web (ce qui me parait déjà beaucoup) que dans une réelle dynamique donnant-donnant impliquant de modifier ses outils actuels, de la formation, etc.

Sans vraiment chercher, je n’ai pas trouvé de page wiki qui listerait les différentes approches et le matériel (diaporamas, sites vitrines, …) .
Il serait pas mal qui si quelqu’un saute la pas, ce soit documenté quelque part.

S

Je dirai que pour les petites communes (il faudrait définir petite), l’intérêt est dans la connaissance et le partage des infrastructures publiques, des commerces à destination des habitants, des gens de passage, des touristes.
Je suis actuellement en Dordogne et c’est fou le nombres de POI (commerces, toilettes,…) que je rajoute dans des communes touristiques.

Je pense qu’un des intérêts majeurs pour les territoires de contribuer à
OpenStreetMap est la propagation des données.

C’est ce que j’essaie de montrer à partir d’exemples concrets dans mon
intervention au Meetup Open Transport sur l’intégration des itinéraires
et aménagements cyclables des Alpes de Haute-Provence dans OpenStreetMap.

J’ai refait cette présentation sous une forme légèrement différente au
GéoDataDays. Ma présentation est disponible sous licence libre Creative
Commons BY-SA.

JCB

Orange poursuit sa contribution (via la CCPRO) dans OpenStreetMap malgré le départ de Tony Emery :wink:

Ma petite expérience en la matière c’est que les situations peuvent être
extrêmement diverses en fonction de l’histoire des communes et du profil
des personnes qui les composent.

J’ai accompagné il y a une dizaine d’années 2 petites communes (1500 et
5000 habitants) qui souhaitaient se doter d’un SIG parce que leur EPCI
n’en proposait pas de mutualisé. La première à l’initiative du maire, la
seconde de la responsable du service urbanisme.

À l’inverse, je connais au moins un département qui ne dispose toujours
pas de service SIG en 2021.

Je juge extrêmement utile toute action visant à sensibiliser les
communes (élus et techniciens) aux enjeux de l’opendata et de la
contribution à OpenStreetMap. Comme ils disent chez Framasoft : « la
route est longue mais la voie est libre ».

Les changements se mènent sur le temps long.

JCB

Comment tu sais pour Villeurbanne, car je n’en ai jamais entendu parlé :frowning:

J’ai croisé plusieurs modifications d’un compte « service voirie de Villeurbanne » ou un nom de ce genre. Je ne l’ai pas sous les yeux. Il faudrait le retrouver.

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