Nouvelle rivière, ancienne limite communale...

:exclamation: La situation :

j’entre dans la base une rivière ligérienne, la Semène

:confused: Mon vrai souci est plutôt celui-ci :
1- est-ce une bonne idée de retoucher la position de la limite communale en continuant à me baser sur l’imagerie aérienne ? (en postulant que la limite est le milieu du lit majeur et pas une des deux berges…)
2- inversement : est-ce que j’ignore l’imagerie aérienne et que j’utilise tel-quel le tracé des limites communales ?
3- est-ce que je laisse cette limite tranquille et je trace ma rivière en me basant sur l’imagerie aérienne (mais du coup ces deux tracés peuvent donner l’impression que la rivière a modifié son cours par rapport au moment du tracé des limites communales, alors qu’il s’agit plus vraissemblablement d’un problème de décalage des sources).
4- un peu tout ça selon les cas sur le linéaire de la rivière ?

(notez que la où de précédents contributeurs ont déjà saisi les berges, les limites communales sont parfois entre les berges, parfois décalée hors du lit. Et le tracé est finalement assez “grossier”). POUR L’INSTANT, je choisi d’ignorer cette limite en traçant le cours principal entre les berges. Mais à terme j’imagine que je ferais le choix de corriger le tracé des berges, celui de la rivière voire celui de la limite communale…)

5- est-ce que je ne serais pas trop exigeant en matière de précision ?

:question: Des idées, conseils, méthodes ?

En aucun cas il ne faut déplacer une limite issue du cadastre pour coller à l’imagerie aérienne. La question n’est pas simple parce que le cadastre a lui aussi des problèmes d’exactitude, c’est très variable d’une commune à l’autre mais aussi d’une région à l’autre (certaines collectivités locales ont financé une meilleure cohérence géométrique entre communes au moment de leur digitalisation). A plus ou moins long terme, le cadastre numérique va s’améliorer et réduire ses écarts avec la réalité physique. Mais en attendant, c’est uniquement le cadastre qui fait légalement autorité pour définir les limites entres communes. Si les lits de rivières se déplacent latéralement, les parcelles adjacentes (et la limite théorique) restent dans leurs communes respectives. Seul une réorganisation officielle, validée par les autorités et mises à jour sur le plan cadastral, peut déplacer une limite de commune en fonction d’une nouvelle réalité comme le déplacement d’une rivière pas exemple (il y a aussi de nombreux cas de remembrement entre communes qui s’échangent des parcelles sans que celà ne soit provoqué par un déplacement du lit d’une rivière).

Non plus. Si l’imagerie est correctement géoréférencé, il est parfaitement possible que le lit de la rivière ne corresponde plus à une limite administrative traçée plusieurs siècles en arrière.

C’est cette option qu’il vaut mieux choisir. La limite administrative peut rester sur son way et la ligne centrale du lit de la rivière peut avoir son way aussi. Si les deux correspondent, on peut revenir aux solutions mentionnées sur le wiki (partage de noeuds ou partage de way). Si l’écart entre cadastre et imagerie est infime, on peut encore l’ignorer (au pif, inférieure à 5 mètres). Au delà, il faut impérativement séparer le tracé des deux entités.

C’est un peu la réponse que j’attendais. :slight_smile:

Simple et efficace. J’appellerai ça “ma règle des 5 mètres”.

Merci.

autrement tu peut opter pour la séparation systématiques des limites et tracé des cours d’eau qui utilise un segment commun

il m’est déjà arrivé de reprendre le tracé de limite qui à été déplacé par erreur depuis l’éditeur en ligne ou josm qu’un contributeur débutant avait modifié en pensant ajuster le cours d’eau uniquement.

un contributeur avancé peut également ce faire avoir avec les filtre également. maintenant j’ai pris pour habitude de décaler d’un mètre limite et tracé si un seul segment est utilisé. le greffon duplicate way (de tête) est très pratique pour ça.

Très clairement c’est le point qui m’inquiète un peu. C’est pourquoi dans ce cas précis, sur un court d’eau de + de 40km, je n’ai “fusionné” que quelques centaines de mètres quand vraiment la limite et la photo (qui pourrait tenté un contributeur débutant) étaient très proches.

Merci pour l’info.


J’ai trouvé ce cas de figure aussi : http://www.openstreetmap.org/way/34518643 > un seul chemin avec les 2 attibuts : boundary=administrative + waterway=river. C’est probablement un cas assez courant. Et à vrai dire, ça va un peu de soi.

admin_level 8
boundary administrative
name La Dunières
source cadastre-dgi-fr source : Direction Générale des Impôts - Cadastre ; mise à jour : 2009
waterway river

Oui et c’est exactement ce cas que je sépare en deux segment d’un mètre. si on affine le tracé du cours d’eau on modifie les limites. Si on laisse les limite on s’interdit d’affiner le tracé du cours d’eau.

au passage la séparation est plus simple avec josm et l’utilisation de l’outil de validation est fortement recommander pour mettre en évidence les nouveau tracé de cours d’eau non connecté au autres segment non dupliquer

par habitude je laisse en place les limites, duplique le segment et déplace les tag et relation du cours d’eau sur le nouveau segment. je fini par une validation pour trouver les extrémités à connecter au reste du cours d’eau non modifié puis un dernier contrôle visuel dans la relation du cours d’eau (si existant) pour repérer les trous (tris des segment par ordre de connections)