Réunion du mercredi 24 janvier 2024

Je ne pourrai malheureusement pas participer à la prochaine réunion du 24 janvier. Je serai en déplacement pour raison professionnelle :frowning:

Romain

Je ne pourrai malheureusement pas participer à la prochaine réunion du 24 janvier. Je serai en déplacement pour raison professionnelle :frowning:

C’est noté Romain. Tu participeras quand même en visio ?

Non plus, je serai encore dans les transports :frowning:

A cause de maladie je ne serais pas là ce soir.

​Présent·e·s :

Axel, Florian, Jean-Pierre, Éline, Benjamin.

Excusés :

Romain, Nick.

Paronamax

Discussions sur l’outil notamment la fusion des instances sur une unique visionneuse.

L’instance OSM est plutôt dédiée aux contributeurs issus de la communauté OSM, publiant en licence libre virale. Localement, on a un cycliste qui a déposé des captures photos à partir d’une caméra sportive, prises sur le terrain depuis 2018.

L’instance IGN accueil principalement les collectivités territoriales, c’est la licence permissive qui est utilisé. Localement, le Grand Nancy a des images intéressantes mais pour le moment celles-ci ne sont pas disponibles publiquement. En revanche d’autres métropoles ont téléversées des captures en 360°.

Présentation globale d’OSM

Benjamin utilise OSM régulièrement en fond de carte, il s’intéresse aussi aux questions relatives aux divers moyens de contributions et informations qui peuvent être intégrés dans la base OSM, et les potentiels réutilisations. Présentation générale des outils (JOSM, StreetComplete, OsmAnd, Overpass Turbo, les options sur l’interface osm.org, waymarkedtrails.org, brouter.de…).

Les usages qui en découlent : OSM propose des informations très intéressantes sur des sujets peu traités par les solutions commerciales habituelles. On a du retard sur les points d’intérêts commerciaux, principalement intégrés par leurs gestionnaires dans certaines autres plateformes (même si StreetComplete est un réel boosteur sur ce point), en revanche on a un détail d’objets sur le terrain qui dans certains endroits est inégalable. Par exemple les aménagements dans les parcs des grandes agglomérations.

Un focus est aussi fait sur les itinéraires de randonnées pédestres et cyclables. Il y a un certain désarroi de constater que certaines structures associatives préfèrent faire un travaille (souvent bénévolement) de cartographie sur une base annexe et en garder l’exclusivité pour divers raisons. C’est de la force vive qui est de ce fait accaparé par ces projets annexes, ces derniers n’ayant pas de cohérence avec une vision d’ensemble.

Qgis

Échanges sur l’usage de Qgis et notamment l’intégration des fonds de cartes OSM. La question découlait à l’origine sur la possibilité d’intégrer une couche vectorielle, à priori pas possible via un simple serveur TMS WMS. En revanche est cité divers possibilité : Ces modules disponibles sur le gestionnaire des extensions proposent différents fonds de cartes dont certaines sont basées sur OSM :

  • DataGrandEst

  • QuickMapServices

Publication des données pédestres

À priori, d’après la loi Pour une République numérique, les collectivités territoriales de plus de 50 agents ont obligations de libérer des données en OpenData. Cela s’applique aussi par ailleurs aux délégataires de services publics. Certaines associations sont considérées comme telles.

https://www.vie-publique.fr/eclairage/20301-loi-republique-numerique-7-octobre-2016-loi-lemaire-quels-changements

La question se pose alors sur les critères des données éligibles à cette obligation ?

Dans la pratique, en l’absence de publication de données, les administrés ou toutes autres structures peuvent demander une mise à disposition des données potentiellement considérées comme non sensibles (données privées, secret professionnel…), via la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs).

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Evitons d’employer ou de reprendre ce vocabulaire (sensible)… car on sort l’excuse du « sensible » beaucoup trop facilement.

Il y a des données couvertes par des secrets, donc la liste figure dans le CRPA (L311-5):

  • secret des délibérations du Gouvernement et des autorités responsables relevant du pouvoir exécutif
  • secret de la défense nationale ;
    etc…

Bien sûr il y a aussi les données à caractère personnelles (RGPD) que l’on ne peut rendre public, mais qui sont communicable à l’intéressé mais des données nominatives peuvent être publiées dans l’intérêt du public (le cas par exemple des annuaires professionnels).

Si on prend le cas des itinéraires vélo, rien de tout ça.

Une délégation de service public impose les mêmes obligations, donc une asso qu’on charge de définir des itinéraires du PDIPR doit les publier et évitons aussi la « mise à disposition » qui souvent se limite à fournir au demandeur les données/documents concernés, alors que la loi prévoit qu’elles doivent être publiée, donc accessible à tout le monde… ET mises à jour !

Malheureusement tout cela est la théorie… dans la pratique on en est souvent loin, c’est pour cela qu’il faut sans arrêt rappeler que non la « sensibilité » ça n’existe pas, et qu’on publie et met à jour les données demandées et que certaines devraient même être publiées sans même avoir à les demander (principe d’opendata par défaut, en vigueur depuis 2018 soit 5 ans)… Sisyphe !